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Lundi 23 octobre 2006 1 23 /10 /2006 18:54

Réseau de recherche international :

Développement culturel et espace public urbain  

RECHERCHES ET ETUDES EN COURS

La DMDTS (Direction de la Musique, de la Danse, du Théâtre et des Spectacles du Ministère de la Culture et de la Communication), dans le cadre du programme 2006 du « Temps des Arts de la Rue » a engagé un appel à projet portant sur des « Etudes analytiques sur les esthétiques des arts de la rue ». Cet appel à projet a été remporté par le réseau « Arts de Ville ».

Le cahier des charges de cet ensemble d’études est formulé comme suit :

« Dans le cadre du « Temps des arts de la rue », le ministère de la culture et de la communication souhaite mieux connaître les enjeux esthétiques des arts de la rue.

Le présent marché a pour objet la réalisation de plusieurs études analytiques sur les esthétiques des arts de la rue. Les candidats pourront mettre en œuvre une ou plusieurs approches scientifiques (sémiologie, histoire, philosophie, anthropologie, sociologie, etc.).

Les finalités de ce marché et les investigations possibles des différentes études sont :

Identifier les sources et références artistiques (théâtre d’intervention, tradition saltimbanque, dadaïsme, situationnisme, agit-prop, etc.).

Analyser les contenus et les dispositifs (déambulatoire/fixe ; public convoqué/intervention impromptue, etc.).

Mettre en évidence les valeurs portées par les individus et les groupes se réclamant de ces formes artistiques (catégories esthétiques et éthiques). Il s’agit notamment d’explorer en quoi ces éléments ont permis de construire l’identité de ce mouvement en tant que discipline artistique à part entière.

L’ensemble de ces études devra permettre de mieux cerner les critères d’appréciation en usage au sein de ce secteur, en partant d’une interrogation des multiples principes, voire codes, qui se sont forgés au cours des trente dernières années (espace public, nouveaux rapports au public, gratuité, etc.).

Compte tenu de la très grande diversité des domaines artistiques mobilisés dans ce secteur, les analyses gagneront à se centrer sur une thématique particulière (la machine, le feu, le jeu des comédiens, les messages politiques, la publicité, le multimédia, etc.), fût-elle transversale à plusieurs disciplines (théâtre, danse, conte, cirque, etc.).

L’approche comparative en terme d’histoire, de formes et de conventions artistiques apporterait un éclairage intéressant à ces analyses ».

Ci-joint (téléchargeable sous Acrobat Reader), les documents concernant cette recherche :

- Appel d’offres de la DMDTS http://www.iul-urbanisme.fr/texteaodmdts.pdf

- Réponse du réseau http://www.iul-urbanisme.fr/aoesthetiques.pdf

- Rapport intermédiaire http://www.iul-urbanisme.fr/rapportintermediaireesthetiques.pdf

- Séminaire contributif à la Sorbonne http://www.iul-urbanisme.fr/seminairesorbonne.pdf

 

 

 

 

 

 

  

Par Philippe Chaudoir - Publié dans : Recherches
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Mardi 18 décembre 2007 2 18 /12 /2007 09:52

A noter sur vos tablettes, un site canadien

Bulletin Recherches sur les arts

http://www.surlesarts.com/

SurLesArts.com propose des résumés de projets de recherche qualitatifs et quantitatifs dans le domaine des arts, permettant aux lecteurs de tirer des conclusions de ces études pour leurs propres initiatives de communication, de promotion et de conception de programmes.

Le site s’avérera particulièrement utile pour les artistes, les gestionnaires des arts, les bailleurs de fonds, les décideurs, les chercheurs et toute autre personne désireuse d’approfondir ses connaissances sur les arts et la culture. Les résumés des études qualitatives et quantitatives proposées par ce site peuvent notamment servir dans les domaines suivants :

  • la gestion des arts et de la culture; la défense et la promotion des arts;
  • la planification commerciale, stratégique et professionnelle;
  • les communications;
  • l’élaboration de politiques;
  • la conception de programmes.

SurLesArts.com propose des catégories, des liens et un outil de recherche rapide pour tous les articles de Recherches sur les arts.

Dans le nouveau numéro de Recherches sur les arts publié par Hill Stratégies Recherche, on trouve une série de rapports sur des signes vitaux locaux qui examinent des indicateurs culturels dans certaines régions métropolitaines du Canada. Les conclusions de ces rapports sont comparées à celles des rapports récents sur les dépenses de consommation au chapitre de la culture et des activités culturelles et patrimoniales au Canada et dans les provinces en 2005.

Source : Hill Stratégies Recherche, Recherche sur les arts, vol. 6, num. 7, décembre 2007

Par Philippe Chaudoir - Publié dans : Recherches
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Jeudi 23 avril 2009 4 23 /04 /2009 18:21

Appel à communications Colloque international

 4èmes Rendez-vous de Géographie culturelle, Ethnologie et Etudes culturelles en Languedoc-Roussillon
"Patrimoine culturel et désirs de territoires : vers quels développements ?"


Rappel: clôture des envois de propositions de communications le 15 mai 2009

Deadline for proposals: Mays 15, 2009


 See english below

 

Dates et lieu du colloque: 25-27 février 2010, Université de Nîmes (France)


Contact – envoi des propositions :

MTE – Christiane Lagarde – tél. 04 67 14 24 43 christiane.lagarde@univ-montp3.fr

Mutations des Territoires en Europe – FRE 3027- Université Paul Valéry –

Route de Mende – 34199 Montpellier cedex 5

Tél. : 04 67 14 24 43 – Fax : 04 67 14 25 22

E-mail : mte@univ-montp3.fr  – http://recherche.univ-montp3.fr/mte/  


Comité d’organisation :

- Catherine Bernié-Boissard, catherine.bernie-boissard@wanadoo.fr Géographie, Université de Nîmes, FRE 3027 MTE, Université Montpellier 3

- Dominique Crozat, dominique.crozat@univ-montp3.fr Géographie, FRE 3027 MTE, Université Montpellier 3

- Laurent-Sébastien Fournier, laurent.fournier@univ-nantes.fr  Ethnologie, EA 3260 CENS, Université de Nantes

- Claude Chastagner, claude.chastagner@univ-montp3.fr Etudes culturelles, Université Montpellier 3

 

Partenaires :
Université de Nîmes
Université de Montpellier 3
CNRS Languedoc-Roussillon
Maison des Sciences de l’Homme Montpellier-Languedoc-Roussillon
Ville de Nîmes, Conseil général du Gard, Région Languedoc-Roussillon

 
Appel à communications: 15 janvier 2009

Date limite de soumission des propositions de communication: 15 mai 2009

Début des inscriptions en ligne : 15 juin 2009

Date limite de réception des premières versions des communications: 15 décembre 2009

Dates et lieu du colloque: 25-27 février 2010, Université de Nîmes (France)


Les propositions seront présentées sous la forme d’un document Word d’une à deux pages, comprises entre un minimum de 2000 signes et un maximum de 4000 et comprendront 5 mots clés : elles devront mentionner nom et prénom, discipline d’origine, statut, rattachement institutionnel de l’auteur et adresse électronique.

Les propositions seront impérativement rédigées en Times New Roman de 12 points, interligne 1,5. Le fichier informatisé du résumé envoyé aux organisateurs par voie électronique sera simplement nommé par les nom et prénom de l’auteur sous la forme : NOMPrénom.doc.

Les propositions de communication seront adressées exclusivement à : christiane.lagarde@univ-montp3.fr 

Les communications pourront être données en français ou en anglais.

 

Comité scientifique

Jean-Pierre Augustin, professeur de géographie, Bordeaux

Philippe Blanchet, professeur de sociolinguistique, Rennes

Jeremy Boissevain, professeur d’anthropologie sociale, Amsterdam

Jocelyne Bonnet-Carbonell, professeur d’ethnologie, Nîmes

Paul Claval, professeur de géographie, Paris

Jean Davallon, professeur de Sc. Info. Comm., Avignon

Isabelle Garat, maître de conférences en géographie, Nantes

Maria Gravari-Barbas, professeur de géographie, Paris

Xavier Greffe, professeur d’économie, Paris

Mickael Janoschka, chercheur au CSIC, Madrid

Deborah Kapchan, professeur, performance studies, New York University

Joël Lancelot, professeur de géochimie environnementale, Nîmes

Régis Keerle, maître de conférences en géographie, Rennes

Frédéric Leriche, maître de conférences en économie, Toulouse

André Micoud, directeur de recherche au CNRS, Saint-Etienne

Dorothy Noyes, assistant-professor, cultural studies, Ohio State University

Michel Rautenberg, professeur d’ethnologie, Saint-Etienne

Dominique Salini, professeur en arts, Corte

Elodie Valette, chercheur au CIRAD, Montpellier

 
Note d’intention scientifique

Le patrimoine culturel rencontre aujourd’hui une diversité d’attentes concernant le développement des territoires : volontés de valoriser le patrimoine et désirs de territoires ouvrent sur des questions humaines, sociales, politiques, sur de nouvelles formes de contestation de l’économie de marché, sur des remises en question de notre rapport à l’environnement. La diversité des formes et des usages de la notion de patrimoine pose ainsi la question de son ambiguïté croissante, à l’heure où la notion de développement elle-même rencontre les problématiques de la durabilité et de la pluridisciplinarité. Ces évolutions font voir le patrimoine culturel de manière différente : elles invitent à interroger les dynamiques plurielles qui l’organisent, à comparer ses usages à l’échelle internationale, à étudier concrètement les revendications patrimoniales à l’échelle des différents territoires.

Les travaux sur le patrimoine culturel se sont multipliés depuis quelques années, alors même que l’usage de la notion s’étendait et qu’elle était appliquée à des réalités de plus en plus variées. Le champ de définition du patrimoine s’est en conséquence ouvert, conduisant les plus pragmatiques des analystes à défendre l’idée selon laquelle « est patrimoine ce qui est défini comme tel par un collectif d’acteurs sociaux donné ». Pourtant, en dépit même des nombreux efforts mis en œuvre pour penser le patrimoine culturel dans une perspective pluridisciplinaire, la division de l’espace académique français a conduit le plus souvent à penser le patrimoine au prisme des intérêts des différentes disciplines concernées par son analyse. En France, historiens (Nora, Choay, Poulot), sociologues (Micoud, Lamy), ethnologues (Fabre, Bromberger, Rautenberg), sociolinguistes (Blanchet), sémiologues (Davallon), géographes (Di Méo, Gravari-Barbas, Veschambre), économistes (Greffe) ont, chacun à leur manière, éclairé le patrimoine en fonction de leurs références et de leurs habitus disciplinaires respectifs. De cette manière, le patrimoine a été le plus souvent ramené à des grilles de compréhension conceptuelles qui ont permis de caractériser le fait patrimonial en fonction des différents concepts préalablement forgés au sein des disciplines académiques : le patrimoine se rapporte ainsi assez spontanément à des enjeux de mémoire et de manipulation du passé pour les historiens, à des jeux d’acteurs pour les sociologues, à des manières de construire des identités collectives ou aux problématiques de la transmission culturelle pour les ethnologues, à des processus de construction du sens pour les sémiologues, à des processus de valorisation sociaux ou discursifs pour les sociolinguistes, à des façons d’aménager  les territoires, à des modalités de l’action publique territoriale ou à des processus d’appropriation de l’espace pour les géographes, et à une source potentielle de profit et d’emplois pour les économistes.

Plus récemment et de façon plus transversale, les approches postmodernes de différentes disciplines ont développé à partir d’un positionnement proche des sémiologues des réflexions qui conduisent à mettre en relation les processus de patrimonialisation, la virtualisation du temps et le besoin de se situer par rapport à un éternel présent. Cette hypertrophie du champ des travaux liés au patrimoine rend plus que jamais nécessaire une réflexion qui associe la pensée théorique des disciplines académiques et la pensée opérationnelle des décideurs et des professionnels.

De plus, pour paraphraser le dicton populaire, chacun voit le patrimoine à sa porte, et le patrimoine devient ainsi de plus en plus souvent une sorte d’excuse intellectuelle pour faire fonctionner dans une perspective heuristique les concepts de base des différentes disciplines concernées par son analyse. Il est ainsi important de consolider la compréhension de la notion du patrimoine pour dire ce que fait vraiment le patrimoine sur le terrain et pourquoi la notion connaît tant de succès auprès de différentes catégories d’acteurs sociaux, en dépit même de ses détracteurs et des critiques formulées à son encontre. Comment, pourquoi, avec quels outils les acteurs se saisissent-ils du patrimoine ou agissent au nom du patrimoine pour en tirer un profit en termes de développement ? Comment ce qui est appelé, reconnu, revendiqué comme patrimoine est-il instrumentalisé à des fins de développement ?

Répondre à ces questions suppose d’interroger la notion de patrimoine culturel, devenue banale dans les politiques publiques. Il s’agira d’en souligner les ambiguïtés, d’évoquer et de comprendre ses succès et ses illusions, de questionner les conditions et le(s) moment(s) de son émergence dans différents champs (les politiques publiques, les sciences sociales), d’en répertorier les manifestations dans les pratiques sociales, afin de cerner le flou qui l’entoure.

Le thème de réflexion central du colloque concernera les évolutions et les développements possibles de la notion de patrimoine culturel : comment le patrimoine suscite-t-il de nouveaux débats sociaux et politiques sur différents territoires ? En quoi cristallise-t-il des désirs de changement en termes humains, ou concernant le rapport à l’économique, le rapport à l’environnement ? Pourquoi la référence au patrimoine reste-t-elle si efficace dans le discours public malgré les risques d’instrumentalisation et de standardisation, de réification du vivant, de passéisme ? Il s’agira ici de réexaminer les approches existantes du patrimoine culturel, dans une perspective à la fois critique et opérationnelle, dans la confrontation des points de vue des chercheurs et des professionnels du patrimoine.

Pour ce faire, le colloque entend se servir des outils de la géographie, de l’économie, de l’ethnologie, de l’analyse culturelle et de l’ensemble des disciplines intéressées à cette notion de patrimoine, en privilégiant l’idée pragmatique d’un patrimoine culturel constitué par l’ensemble des pratiques et des représentations d’un groupe humain donné. Dans cette perspective, il ne s’agit pas de faire correspondre le fait patrimonial aux exigences théoriques et conceptuelles préalables des disciplines universitaires, mais bien de montrer que les disciplines universitaires peuvent éclairer concrètement le réel afin de comprendre les mutations sociales et culturelles en cours. Le caractère interdisciplinaire du colloque permettra de tracer des perspectives qui dépassent les frontières et de proposer des balisages communs. Une partie importante du colloque pourra être consacrée à des études de cas concernant le patrimoine culturel dans différents pays. Les comparaisons s’intéresseront aux débats en cours concernant les manières de valoriser le patrimoine culturel, ainsi qu’aux terminologies et aux paradigmes utilisés pour désigner le patrimoine culturel à l’échelle de l’Europe ou au-delà (cultural heritage, beni culturale, Erbe, culturarv, politistikē klēronomia, dziedzictwo kulturowe, örökség, nasledstvo, etc.). Le colloque proposera aussi des regroupements thématiques, voire même autour d’objets communs, considérés comme patrimoniaux par les différents groupes culturels, sociaux ou autres (musiques, fêtes et festivals, rituels, pratiques physiques, expressions orales, arts et savoir-faire, architecture, techniques, cuisine, culture matérielle, etc.) et balisés par plusieurs communications d’horizons variés.

Des communications sont attendues de la part des chercheurs comme des acteurs du patrimoine, sous forme d’analyses qui problématiseront précisément la relation entre patrimoine culturel, désirs de territoires et modes de développement. Il s’agira de mieux comprendre comment le sens du patrimoine coïncide avec l’émergence de nouveaux espaces sociaux et répond aux impératifs collectifs contemporains de recherche de lien social, de bien-être et de tranquillité sociale. Il faudra caractériser les relations entre patrimoine culturel et gestion du vivant, de manière à saisir ce qui distingue les aspects matériels et immatériels du patrimoine culturel. De même, on pourra se demander comment la notion de développement durable se combine et/ou se surimpose progressivement à celle de patrimoine, comment s’opèrent les transitions de la « patrimonialisation » vers la « durabilité ». 

A l’intérieur du thème général ainsi défini, seront privilégiées les propositions qui s’inscriront dans l’un ou l’autre des axes de questionnement suivants :

1/ La question économique : quels sont les indicateurs qui témoignent d’une évolution du patrimoine culturel et de son adaptation à de nouveaux paradigmes ?

2/ La question territoriale : en quoi les références au patrimoine servent-elles le « marketing des lieux », la gestion de l’espace et la construction de nouveaux espaces attractifs dans différentes régions du monde ? Comment se construisent les « patrimoines nomades » et les références imaginaires aux cultures d’origine chez les populations migrantes ?

3/ La question des identités : en quoi le patrimoine culturel favorise-t-il la construction d’identités collectives territorialisées ? Peut-on parler avec la patrimonialisation de risques de standardisation et de globalisation, ou au contraire d’aide au maintien de la diversité culturelle ? Le patrimoine est-il une garantie d’inviolabilité des biens culturels transmis ou une injonction au développement touristique ? En quoi l’assomption patrimoniale contemporaine participe-t-elle de la transformation de la vie quotidienne, de la redéfinition des cadres mentaux et de l’expérience des lieux ? Quels sont les liens entre patrimoine, construction des temporalités et vécu de l’expérience personnelle ?

4/ La question des pratiques : comment le patrimoine se construit-il au croisement des regards des experts et des acteurs sociaux engagés dans la réalisation de performances artistiques et culturelles de différentes natures ? Quelles sont les relations entre la construction d’images et de mondes virtuels, le réel et le patrimoine culturel ? Peut-on parler d’une abstraction croissante du patrimoine ? Tout est-il patrimonialisable ? Le patrimoine est-il devenu un double de la société ?

CALL FOR PAPERS

4th Cultural Geography, Anthropology and Cultural Studies’ International Conference in Languedoc-Roussillon (South of France)

 CULTURAL HERITAGE AND THE QUEST FOR NEW TERRITORIES: TOWARD WHAT DEVELOPMENTS?

 Deadline for proposals: May 15, 2009
Site and Date of the Conference: February 25-27, 2010, University of Nîmes (France)

 Contact – proposals : MTE – Christiane Lagarde – tél. 04 67 14 24 43 christiane.lagarde@univ-montp3.fr

Mutations des Territoires en Europe – FRE 3027 - Université Paul Valéry –

Route de Mende – 34199 Montpellier cedex 5 – France

Tél. : +0033 (0)4 67 14 24 43 – Fax : +0033 (0)4 67 14 25 22

E-mail : mte@univ-montp3.fr  – http://recherche.univ-montp3.fr/mte/

 

Organizing committee:

- Catherine Bernié-Boissard, catherine.bernie-boissard@wanadoo.fr     

Géography, Unîmes, FRE 3027 MTE, Montpellier 3

- Dominique Crozat, dominique.crozat@univ-montp3.fr

Géography, FRE 3027 MTE, Montpellier 3

- Laurent-Sébastien Fournier, laurent.fournier@univ-nantes.fr 

Anthropology, EA 3260 CENS, Université de Nantes

- Claude Chastagner, claude.chastagner@univ-montp3.fr

Cultural studies, Université Montpellier 3

 

Partnership :

Université de Nîmes, Université de Montpellier 3

Pôle Européen de Montpellier-Languedoc-Roussillon

CNRS Languedoc-Roussillon

Maison des Sciences de l’Homme Montpellier-Languedoc-Roussillon

Ville de Nîmes, Conseil général du Gard, Région Languedoc-Roussillon


Call for papers: January 15, 2009

Deadline for proposals: May 15, 2009

Online registration starting: June 15, 2009

Deadline for receiving the complete draft of selected proposals: December 15, 2009

Site and date of the conference: 25-27 February 2010, Nîmes University (France)

Proposals (between 2000 and 4000 signs, 1 to 2 pages) must be sent in Times New Roman 12, 1.5 line spacing, under Word. They shall feature 5 key words, as well as the first and last name, field, status, affiliation, and electronic address of the author.
The file will be entitled as follows: LASTNAME.firstname.doc, and exclusively sent to: christiane.lagarde@univ-montp3.fr  


The papers can be given either in French or in English


 Scientific Committee :

Jean-Pierre Augustin, professor, geography, Bordeaux

Philippe Blanchet, professor, sociolinguistics, Rennes

Jeremy Boissevain, professor, social anthropology, Amsterdam

Jocelyne Bonnet-Carbonell, professor, social anthropology, Nîmes

Paul Claval, professor, geography, Paris

Jean Davallon, professor, information and communication sciences, Avignon

Isabelle Garat, assistant-professor, geography, Nantes

Maria Gravari-Barbas, professor, geography, Paris

Xavier Greffe, professor, economy, Paris

Mickael Janoschka, researcher, CSIC, Madrid

Joël Lancelot, professor, environnemental geochemistry, Nîmes

Deborah Kapchan, professor, performance studies, New York University

Régis Keerle, assistant-professor, geography, Rennes

Frédéric Leriche, assistant professor, économy, Toulouse

André Micoud, researcher, CNRS, Saint-Etienne

Dorothy Noyes, assistant-professor, cultural studies, Ohio State University

Michel Rautenberg, professor, social anthropology, Saint-Etienne

Dominique Salini, professor, arts, Corte

Elodie Valette, researcher, CIRAD, Montpellier

 
Rationale:

The concept of cultural heritage triggers now multiple expectations as regards the development of territories: wishes to valorize the heritage, but also to open up the notion of territory to new, human, social, and political issues, to new strategies of protest, of questioning the market economy, and our relationship to the environment. The diversity taken by the notion leads us to explore its increasing ambiguity, precisely when the very notion of development is challenged by issues of sustainability and trans-disciplinarity. Such evolutions lead to new perspectives, new ways of questioning the multifaceted dynamics that organize the concept of heritage, of comparing its international uses, of studying from a practical angle the claims to cultural heritage that have been made at the level of different territories.

Research on cultural heritage has recently developed, while the concept was applied to increasingly varied realities. This led to a broadening of the definitions of the concept, the most pragmatic advocating the idea that “cultural heritage is what a given community of social actors defines as such”. In France, however, the current structure of academia has generally led to a mono-disciplinary approach, despite attempts to bring together different fields and perspectives. From history (Nora, Choay, Poulot), to sociology (Micoud, Lamy), anthropology (Fabre, Bromberger, Rautenberg) to sociolinguistics (Blanchet) or semiology (Davallon), geography (Di Méo, Gravari-Barbas, Veschambre) to economy (Greffe), each discipline has contributed to the understanding of the concept according to its own frame of reference. Cultural heritage has consequently mostly been confined to conceptual frames that enabled to characterize it according to concepts pertaining to specific pre-exiting fields. Thus, for historians, heritage had to do with issues of memory and manipulation of the past, for sociologists, with performances by actors, for anthropologists, with collective identity construction or with cultural transmission processes, for semiologists, with the production of meaning, for sociolinguists, with social or linguistic means of valorization, for geographers, with the organization and the uses of space or with territorial planning, and for economists, with a source of profits and employment.

From more recent, trans-disciplinary perspectives, post-modern approaches have contributed, within the various disciplines, to the development, on a theoretical basis that borrowed largely from semiology, of a reflection that lead to establishing connections between the implementation of cultural heritage processes, a virtual conception of time, and the need to locate oneself in reference to an everlasting present. Such hyperbolic expansion of the field of cultural heritage makes it all he more necessary to launch a reflection that associates the theoretical approach of academic disciplines and the pragmatic lean of professional and decision makers.

Cultural heritage is what one makes of it, and as such, it is increasingly becoming a sort of intellectual pretext for articulating from a heuristic perspective the founding concepts of the various disciplines involved in its study. It has become urgent to reverse the process and build a new approach to heritage that would allow to assess how the concept actually performs, on the field, and why it has become so successful among the various social actors, despite the criticisms it has drawn. Why, how, and with which tools do the various actors claim the notion of heritage and apply it to issues of development? How is what we commonly call, acknowledge, and claim as cultural heritage made to serve development strategies and interests?

To answer these questions, one must first question the concept of cultural heritage, which has become a buzz word of public policies: underline its ambiguities, understand its success and failures, the conditions and the moments it emerged in the fields of public policies and social sciences, assess its use in social practices.

The central issue of the conference will be the potential evolution and development of the concept of cultural heritage; to what extent does it create new social and political debates throughout the world, how does it crystallize a thirst for change, human, economic or environmental change? Why is the concept of heritage still connected to cultural, economic, and territorial references, in spite of the risks of co-optation and standardization, of reification of the past and nostalgia? 

Consequently, this conference aims at studying the concept of heritage with tools elaborated by geography, anthropology, cultural studies, and a few more disciplines, privileging a pragmatic definition of heritage as made up of the various practices and representations of a given community.  From this perspective, heritage should no longer be connected to the pre-existing theoretical and conceptual demands of academic disciplines. The goal is to show to what extent they can bring a better understanding of reality and of current social and cultural evolutions. The interdisciplinary dimension of the conference will enable to define perspectives that bypass strict boundaries and suggest common grounds. Moreover, an important aspect of the conference will be to focus on case studies concerning different countries. Comparative studies may deal with the on-going debates in various countries dealing with the ways to valorize cultural heritage, as well as the terminological ambiguities linked to the terms used in Europe and beyond to describe the concept (patrimoine, beni culturale, Erbe, culturarv, politistikē klēronomia, dziedzictwo kulturowe, örökség, nasledstvo, etc.). The conference will suggest thematic convergences, even perhaps several papers around a single object considered as cultural heritage by different cultural or social groups (music, festivals, celebrations, rituals, physical practices, oral expressions, crafts and skills, architecture, food ways, material culture...)

Papers are expected from academics as well as professionals of cultural heritage; they should explore issues of relation between cultural heritage, and the quest for new territories, and new modes of development. The purpose is to better understand how the hidden meaning of heritage coincides with the emergence of new social spaces, and meets and new contemporary, collective demands in terms of social welfare and social peace. Similarly, it will be necessary to deal with issues of cultural heritage and life management, in order to distinguish the material and immaterial aspects of heritage. As well, proposals focusing on the overlapping/combination of the concept of sustainable development with that of cultural heritage will be welcome. How does one shift from preservation and development to sustainability?

Proposals should explore one of the four main categories listed below:

1. Cultural heritage and the economy: what are the specific indicators that reveal the extent to which the concept cultural heritage accommodates new paradigms?

2. Cultural heritage and territories: to what extent do references to heritage contribute to the “marketing of place” and the building of new attractive sites in different parts of the world? What is process along which “nomadic heritage” and imaginary references to homeland cultures take shape among migrant populations?

3. Cultural heritage and identity: to what extent does heritage contribute to the formation of collective territorial identities? Does the development of heritage policies enhance risk of co-optation and globalization or is it a tool for the defense of cultural diversity? To what extent does the current predominance of heritage contribute to a new definition of mind frames and the experience of place? What are the links between heritage, the construction of time references, and everyday experience?

4. Cultural heritage and practices: how does the concept of heritage connect with the perspectives defined by experts and social actors involved in various artistic and cultural performances? What are the relations between constructing images and virtual worlds, reality, and cultural heritage? Is there a growing abstraction of heritage? Can everything be turned into heritage? Has heritage become the double of society?

 

 
Dominique CROZAT <dominique.crozat@neuf.fr>
Professeur des Universités
UMR 5045 Mutations des Territoires en Europe (CNRS/Universités deMontpellier 3 et Perpignan)
Département de Géographie
Par Philippe Chaudoir - Publié dans : Recherches
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Mercredi 3 juin 2009 3 03 /06 /2009 09:31

GRENOBLE

Cité des territoires

Laboratoire Pacte / MINATEC IDEAs Laboratory

 

Séminaire Urban Fabrik

Les territoires à l’épreuve de l’innovation

Séminaires de recherche-action

 

 

Livret 1.

Art et production urbaine

La convocation du sensible

en partenariat avec Le Pôle des Arts Urbains (POLAU),

et l'Agence d'Urbanisme de la Région Grenobloise (AURG).

 

Lundi 15 juin 2009

 

Livret :

 

Objectifs :

 

Le séminaire Urban Fabrik s'inscrit dans la démarche Urban Fabrik Les territoires, plateformes d'innovation ouvertes, portée par le laboratoire Pacte CNRS, l'UJF, MINATEC IDEAs Laboratory, et les collectivités et entreprises partenaires.

 

 

Lieu : Amphi multi-média, IUG, Cité des territoires,

14 Av. Marie Reynoard, 38100 Grenoble

 

Café : 8h15

 

Lever de rideau

 

8h30

Bernard PECQUEUR, Directeur PACTE Territoires

Le séminaire Urban Lab dans le cadre de la Cité des territoires

Michel IDA,  Directeur MINATEC IDEAs Laboratory ®

Urban Fabrik , Quel lien avec MINATEC IDEAs Laboratory ?

Luc GWIAZDZINSKI, Géographe, PACTE

Le projet Urban Fabrik, territoires et innovation

La convocation du sensible

Principe :

Un thème imposé

Un solo de dix minutes autour du thème

Un chœur d’une demi-heure pour hybrider

 

 

Acte 1. Regards de chercheurs 

 

9h00 Exposition du thème :

Où repérez-vous l’appel au sensible ?

Maud LE FLOCH, Pôle des Arts Urbains

 

09h10

Solo 1

La créativité sur les marges

Philippe BOURDEAU, Géographe,  Pacte.

 

09h20

Solo 2

Correspondances : dynamiques de l'espace urbain

Pierre LE QUEAU, Sociologue, ROMA

 

09h30

Solo 3

La métaphore musicale dans la production urbaine

Olivier SOUBEYRAN, Géographe, Pacte

 

09h40

Solo 4

L’approche par les ambiances

Jean-Paul THIBAUD, Sociologue, CRESSON

 

09h50

Solo 5

L’esthétique

Jacques LOLIVE, Science Politique et aménagement, Pacte

 

10h00

Chœur

Cohérences et divergences

 

 

 

Acte 2. Regards de territoires et d'entreprises:

 

10h30 Exposition du thème :

Quels besoins des territoires et des acteurs économiques par rapport au sensible et à la création ?

Martin VANIER, Géographe, PACTE

 

10h40

Solo 1

La demande de sensible et la participation

Marie-Christine SIMIAND, Conseil de Développement de Grenoble

 

10h50

Solo 2

L’approche sensible dans la création de nouveaux produits

Philippe MALLEIN, Minatec Ideas Lab

 

11h00

Solo 3

La demande urbaine de nature sensible (Enquête)

Yves CHALAS, Sociologue, IUG

 

 

11h10

Solo 4

Les contraintes du sensible dans les entreprises

Patrick-Henri GIRARD, Responsable Projets avancés en Ingénierie,  Renault

 

11h20

Solo 5

Mieux associer les créatifs à la production territoriale.

Geneviève FIORASO, La Metro

 

11h30

Solo 6

La demande de sensible dans la production urbaine

Jérôme GRANGE, Directeur de l’agence d’urbanisme

 

11h40

Choeur

Convergences et divergences

 

 

12h15 Entracte

 Buffet

 

Acte 3. Regards d’artistes 

 

14hOO Exposition du thème :

Pourquoi et comment les artistes s’attaquent à la ville ?

Luc GWIAZDZINSKI, géographe, PACTE

 

14h10

Solo 1

L’épreuve de la rue

Corinne PONTIER, Collectif Ici-même Grenoble

 

14h20

Solo 2

Mises en lumières

Philippe MOUILLON, le Laboratoire

 

14h30

Solo 3

Artistes- Acteurs urbains

Maud LE FLOCH, Directrice Pôle des arts urbains

 

14h40

Solo 4

Au delà des Rencontres-I

Antoine CONJARD, Directeur de L’Hexagone, Meylan

 

15h50

Chœur

Convergences et divergences

 

 

 

Acte 4. Quelle (s) hybridations et enchantements possibles ?

 

15h20 Bœuf final

La rencontre entre artistes, collectivités et chercheur est-elle une clé pertinente pour l’innovation territoriale ?

Quelles pistes et quels chantiers ouvrir ?

Martin VANIER, géographe, PACTE

Michel IDA, Directeur MINATEC IDEAs Laboratory ®

Henry TORGUE, compositeur-chercheur, UMR 1563 CNRS MCC,

Philippe CHAUDOIR, Institut d'Urbanisme de Lyon

 

17h00 Clôture

Programme des prochains séminaires

 

______________________


Prochaines rendez-vous Urban Fabrik à noter :

 

 

Séminaire Urban Fabrik, Les territoires à l'épreuve de l'innovation:

 

Lundi 21 septembre: Métropole 2.0 L’attraction numérique 

Lundi 26 octobre : Chrono-urbanisme(s)  La clé des temps 

Lundi 16 novembre :Mobilités soutenables  Entre mobiquité et mutilité 

Lundi 14 décembre :Co-habiter   De l’appartement à la métropole /

                                                  De l’intime à l’espace public 

 Forum international « Partage(s) : co-habiter, co-développer, co-voiturer, co-décider » Le Mercredi 7 Octobre

 

CONTACTS :

 

Luc GWIAZDZINSKI : Luc.Gwiazdzinski@ujf-grenoble.fr

Laurence CRÉTON-CAZANAVE : lcretoncazanave@gmail.com

Par Philippe Chaudoir - Publié dans : Recherches
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